GECOMARA

Bernard WATILLON
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L’augmentation des échanges commerciaux et les changements climatiques sont favorables à l’introduction de ravageurs exotiques et à l’émergence de nouvelles maladies des plantes causées par des agents pathogènes. Leur développement peut avoir un impact économique (perte de rendement, coûts de gestion), écologique (perte de biodiversité), environnemental (utilisation accrue de pesticides) et sociétal (modification des paysages). Pour faire face à ces menaces, des surveillances ciblées d’organismes nuisibles absents du territoire wallon ou récemment introduits sont menées sur des champignons, bactéries, virus et ravageurs. Des analyses du risque d’introduction et de propagation de certaines maladies émergentes (Pest Risk Analysis) sont réalisées tenant compte des conditions propres à notre pays (plantes hôtes, climat, circuits d’approvisionnement). Les résultats permettent de préciser, auprès des instances nationales et internationales, la situation de ces bioagresseurs en Wallonie. Par ailleurs, d’autres organismes bien établis sur le territoire mais qui occasionnent des problèmes accrus sont étudiés afin de comprendre les raisons de leur développement et d’en limiter les impacts négatifs. Ces recherches visent une meilleure connaissance des cycles de vie, des diversités génétiques, des gammes d’hôtes ou des conditions favorisant leur développement (pratiques culturales, facteurs stationnels ou climatiques). En parallèle, des contrôles de qualité sanitaire (pommes de terre, arbres fruitiers, plants forestiers, …) sont entrepris pour aider les filières de production wallonne à proposer du matériel de qualité. Des études sur l’intérêt d’agents antibactériens et l’identification de sémiochimiques visent le contrôle préventif et/ou le monitoring de bioagresseurs.

L’augmentation des échanges commerciaux et les changements climatiques sont favorables à l’introduction de ravageurs exotiques et à l’émergence de nouvelles maladies des plantes causées par des agents pathogènes. Leur développement peut avoir un impact économique (perte de rendement, coûts de gestion), écologique (perte de biodiversité), environnemental (utilisation accrue de pesticides) et sociétal (modification des paysages). Pour faire face à ces menaces, des surveillances ciblées d’organismes nuisibles absents du territoire wallon ou récemment introduits sont menées sur des champignons, bactéries, virus et ravageurs. Des analyses du risque d’introduction et de propagation de certaines maladies émergentes (Pest Risk Analysis) sont réalisées tenant compte des conditions propres à notre pays (plantes hôtes, climat, circuits d’approvisionnement). Les résultats permettent de préciser, auprès des instances nationales et internationales, la situation de ces bioagresseurs en Wallonie. Par ailleurs, d’autres organismes bien établis sur le territoire mais qui occasionnent des problèmes accrus sont étudiés afin de comprendre les raisons de leur développement et d’en limiter les impacts négatifs. Ces recherches visent une meilleure connaissance des cycles de vie, des diversités génétiques, des gammes d’hôtes ou des conditions favorisant leur développement (pratiques culturales, facteurs stationnels ou climatiques). En parallèle, des contrôles de qualité sanitaire (pommes de terre, arbres fruitiers, plants forestiers, …) sont entrepris pour aider les filières de production wallonne à proposer du matériel de qualité. Des études sur l’intérêt d’agents antibactériens et l’identification de sémiochimiques visent le contrôle préventif et/ou le monitoring de bioagresseurs.

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