Le lait est un produit qui, à première vue, nous est bien familier. Nous apprécions ses bienfaits nutritionnels comme source quotidienne de calcium, de protéines, de vitamines et, osons le dire, de matière grasse. Le lait est en fait un produit très complexe contenant pas moins de 2000 molécules différentes ; molécules qui, à des degrés divers, sont utilisées par l’agro-industrie pour fabriquer des produits à haute valeur ajoutée nutritionnelle et (ou) fonctionnelle. Le lait c’est non seulement une ressource alimentaire mais c’est également un facteur d’emplois et de revenus : le lait et les produits dérivés représentent aux échelons belge et wallon respectivement 15,3% et 23,5% de la valeur de la production finale de l’agriculture et de l’horticulture.

Le lait est un produit qui, à première vue, nous est bien familier. Nous apprécions ses bienfaits nutritionnels comme source quotidienne de calcium, de protéines, de vitamines et, osons le dire, de matière grasse.

Le lait est en fait un produit très complexe contenant pas moins de 2000 molécules différentes ; molécules qui, à des degrés divers, sont utilisées par l’agro-industrie pour fabriquer des produits à haute valeur ajoutée nutritionnelle et (ou) fonctionnelle.

Le lait c’est non seulement une ressource alimentaire mais c’est également un facteur d’emplois et de revenus : le lait et les produits dérivés représentent aux échelons belge et wallon respectivement 15,3% et 23,5% de la valeur de la production finale de l’agriculture et de l’horticulture.

Le lait c’est une filière qui s’étend du producteur au consommateur en passant par les structures de collecte, les transformateurs, les distributeurs.

Aujourd’hui, le producteur laitier s’inquiète, à juste titre, de l’impact, sur la rentabilité de son exploitation, de la baisse du prix du lait (mondialisation, parité Euro/Dollar, effets du découplage) d’une part, et d’autre part, de l’augmentation des charges suite à diverses contraintes (mise aux normes, QFL, autocontrôle,…) sans oublier les aspects méconnus du plan sectoriel.

Mais, le producteur réagit en diversifiant ses activités sur l’exploitation et en recourant à des génétiques appropriées. Dans ses initiatives, il bénéficie de l’aide de structures professionnelles et de recherche en matière de contrôle laitier, d’orientation de la sélection génétique, de transformations fermières du lait, de mise en place de l’HACCP, …

A plus long terme, même si le marché du lait de consommation se dégrade, on peut être optimiste car la demande mondiale en produits industriels est forte (poudre, beurre, huile de beurre, caséine, …).

Le lait est et restera une filière dynamique qui s’interroge, réagit et innove comme nous le démontreront ce 25 janvier 2006 les éleveurs, les sélectionneurs, les chercheurs, les transformateurs.


Liste des interventions

Introduction

Dr Patrick Meuùs, Directeur général du CRA-W

Réforme de la PAC etsécurité alimentaire en production laitière

Alain Masure

Fédération Wallone de l'Elevage

La sélection assistée par marqueurs : un apport de la génomiquepour la sélection en bovins laitiers

Tom Druet, Sébastien Fritz, Mathieu Gautier,INRA (Institut National de la Recherche Agronomique)

Trouver son bonheur dansune exploitation laitière familiale

Eddy Pussemier, Agriculteur-Eleveur

Matièregrasse laitière et santé humaine

Jean Pottier, David Deswysen, Michel Focant, Yvan Larondelle ,Faculté d’ingénierie biologique, agronomique et environnementale - Louvain-la-Neuve

Petits producteurs – grands progrès : bilan de 10 annéesd’encadrement

M. Sindic, C. Belleflamme, P. Corbisier, S. Di Tanna, J.-J. Claustriaux,C. Deroanne ,Faculté Universitaire des Sciences Agronomiques - Gembloux

La politique de contrôle de l’AFSCAdans le secteur laitier

Piet Vanthemsche, Administrateur délégué de l’AFSCA

Les transformations fermièresdu lait

Ninane V., Dehareng F. et Laloux J.,Centre wallon de Recherches agronomiques - Gembloux

Mise à jour 25 janvier 2006