Bien-être des truies: la mise bas en liberté et ses différents systèmes

Bien-être des truies: la mise bas en liberté et ses différents systèmes

Le bien-être des animaux est une préoccupation majeure tant pour les consommateurs que pour les producteurs.

Plus particulièrement, le bien-être des truies tend à être amélioré.En effet, depuis 2013 notamment, les truies gestantes ne peuvent plus être gardées individuellement, mais en groupe avec un espace minimum de 2,25 m2 attribué individuellement. 

En maternité, la majorité des élevages possèdent des cages de mise bas souvent sur caillebotis dans lesquelles les truies disposent d’un espace relativement confiné et peu enrichi pour autoriser l’expression de certains comportements (fouiller, explorer, construire un nid). Ceci crée un stress et un mal être qui se traduit par des stéréotypies.
La législation européenne évolue dans le sens d’un meilleur bien-être animal pour les truies en maternité. En effet, en Suède et en Norvège, mais aussi en Suisse, les cages de mise bas avec confinement continu sont interdites. Dans quelques années, l’Autriche rejoindra ces trois pays. D’autres pays, notamment le Royaume-Uni, Pays-Bas et Danemark réalisent des recherches dans ce sens. 


L’objectif de fournir plus de liberté aux truies en maternité est d’obtenir le meilleur bien-être possible tout en assurant une bonne production. Selon plusieurs recherches, ce confinement moindre ainsi que l’apport d’un substrat et/ou d’un matériau de nidification favorisent un comportement naturel de construction d’un nid et influence ainsi positivement la mise bas, la lactation et le comportement maternel des truies. 


Dans ce travail sont développés les bienfaits de la construction du nid pour les truies et les porcelets, les différentes causes de mortalité des porcelets en lactation, l’aménagement des loges de mise bas en liberté en adéquation aux besoins biologiques des truies et des porcelets, et enfin quelques systèmes alternatifs de mise bas en liberté des truies. 
En libre téléchargement. Un travail de Ariane Dekeuwer, stagiaire CRAW D2U7, 2017.

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